Expressions
Universités : la bourse ou la vie ?
Vendredi, 24 Mai 2013 07:47
Cela devait arriver. Il fallait porter une attaque contre le symbole de l’accès au savoir. Rien de nouveau sous le soleil. Ce viol là les démangeait depuis longtemps. L’enceinte de l’université est devenue un campus où l’on vient chasser du gros gibier : des étudiants. Des hordes de voyous à qui on doit apprendre des cours d’anatomie à la sauce hat : le cerveau dans les biceps. Un laboratoire in vivo : cela vaut bien une petite démo des infirmiers de l’emmoreg pour faire couler l’hémoglobine. La routine quoi. La bourse ou la vie ? Les cobayes du sud en savent quelque chose, on a testé sur eux des seringues, type lance-roquette. Et ça marche du feu de dieu. Pas besoin d’anesthésie, la douleur, tu ne la sens pas. Destination le paradis low cost du docteur tgv.
Arrêtez le massacre!
Vendredi, 24 Mai 2013 07:47
Les mots ne suffisent pas pour dire notre colère et notre indignation. Des villageois et des bourgades entiers font aujourd’hui l’objet d’une épuration dont on ignore encore le nombre de victimes. Le saura-t-on un jour ? En attendant que la lumière se fasse sur ces tueries, le dégoût l’emporte sur tout autre sentiment.
La « démocrassis » nous tue !
Vendredi, 24 Mai 2013 07:47
Madagascar est à l’heure de la médiocratie triomphante. Parler de normalité est incongru, excessif même. Dénoncer l’inacceptable est subversif. Critiquer l’injustice et montrer du doigt la corruption est politiquement incorrect. Le chloroforme de la tyrannie a-t-elle mis les consciences en mode veille ? L’assoupissement est général. Et gare à celui qui perturbe cette tranquille mise à sac du pays. On ne dérange pas les charognards pendant leur festin. Le nivellement par le bas a fait son travail. Aucun milieu n’échappe à la règle.
Francophonie : Rajoelina, persona non grata.
Vendredi, 24 Mai 2013 07:47
On a encore en mémoire cette image de ce pauvre Rajemison ayant voulu outrepasser les barrières protocolaires au dernier sommet de la francophonie à Montreux en 2010, et qui s’est vu éconduire, tête baissée comme un voleur pris la main dans le sac.
Rajoelina ne veut pas connaître le même sort et doit se serrer les dents d’être considéré comme un pestiféré en n’ayant pas reçu d’invitation de l’OIF pour assister à son 14ème sommet qui se tient à Kinshasha, capitale de la RDC durant deux jours. Il doit avoir l’estomac solide car des couleuvres de ce genre il en avalera encore d’autres plus tard…et on imagine les efforts que les pays le soutenant, tels l’île Maurice ou les Seychelles devaient se livrer en coulisse pour lui obtenir, en vain, le droit de venir. Voire, en dépit du parti pris et avoué d’Abdou Diouf pour Rajoelina, l’inamovible secrétaire général de cette organisation, son influence n’aurait pas suffi à lever l’irrémédiable rejet qu’éprouve un certain nombre de chefs d’état africain à l’égard du putschiste.
Un pouvoir en état de décomposition avancée !
Vendredi, 24 Mai 2013 07:47
Bien mal acquis ne profite jamais. Adage imparable, le pouvoir arraché avec les armes par les putschistes en 2009, se dirige inexorablement vers un cul de sac. Rien n’y fera malgré l’énergie déployée par les membres de cette autorité sans fondement légal et illégitime à vouloir cacher son impuissance. La guerre intestine mettant en prise directe deux responsables de leur rang aggrave leur cas. Chaque camp fourbit ses armes, de vraies, comme pour se préparer à un duel dans un film de western, qui tirera le premier ?

