Expressions
Le changement n'est pas français !
Jeudi, 20 Juin 2013 01:05
Les propos désobligeants de l’ambassadeur français à Madagascar reflètent la peur que le retour du Président Ravalomanana dans son propre pays produit sur la France. Encore heureux pour elle qu’il n’y ait qu’un Marc Ravalomanana. Ce pseudo ambassadeur, (là où il n’y a pas d’état, il ne peut y avoir d’ambassadeur), aurait peut-être voulu inciter le sentiment anti-français chez les malagasy et profiter de l’occasion pour faire entrer les casques bleus, mais tout novice qu’il est, ignore que les malagasy avaient compris ce stratagème, depuis longtemps : c’est donc peine perdue ! on n’est pas au Mali ! Du haut de ses fonctions, il est impensable qu’un représentant d’un pays soi-disant respectant la démocratie se livre à de telles bassesses.
26 janvier 2009 - 26 janvier 201xxx
Jeudi, 20 Juin 2013 01:05
Les années se suivent et se ressemblent. La descente aux enfers n’est pas terminée même si des signes peuvent laisser penser qu’un dénouement est proche. Chaque année et à la même période depuis 2010, il nous a déjà été dit qu’une sortie de crise est imminente. Sans vouloir insulter l’avenir, et si la Sadc ne change pas son secrétariat exécutif des basses œuvres, on ne prend pas un grand risque à fixer un rendez-vous pour l’année prochaine à la même date pour redire les mêmes choses.
On n’a pas perdu pour autant l’espoir d’un retour à la normale, mais avec les mêmes acteurs, la direction ne changera pas. De la mouvance Ravalomanana, elle a prouvé son manque d’audace, sa docilité et son allégeance à ce mécanisme imaginé pour l’éloigner de son chef et lui donner un pouvoir de signature. Ne l’a-t-elle pas été créée pour cela ? C’était l’objectif de la première étape.
Accords de Cotonou : encore un petit effort !
Jeudi, 20 Juin 2013 01:05
C’est la mort dans l’âme que le putschiste en chef de la transition malgache devait annoncer hier sa non candidature aux prochaines élections présidentielles. La publicité faite avant cette déclaration et la solennité entourant sa diffusion, veut souligner la gravité de l’instant : je me sacrifie pour l’intérêt du peuple. Ses thuriféraires ne manqueront pas de voir en ce geste, l’élégance de son auteur. Oyez, oyez bonnes gens, méfiez vous des beaux parleurs et de ceux qui vous ont promis la lune et qui vous ont offert l’enfer.
L’homme dit « fort » a peur de 300 personnes !
Jeudi, 20 Juin 2013 01:05
La grande majorité des médias soutenant l’auteur du coup d’état de mars 2009, l’a souvent affublé du qualificatif d’homme fort. L’usage abusif de ce qualificatif avait pour but d’induire le lecteur en erreur, et c’est à dessein, car il devait laisser penser que l’individu concerné est gâté par la nature et n’a aucun défaut. En réalité, cela fait partie des éléments de langage utilisés par des communicants pour gommer les handicaps de l’individu. C’est donc une utilisation totalement inappropriée d’un vocabulaire servant à enjoliver et à mettre dans un emballage un produit invendable, s’il était présenté à l’état brut.

