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A la une

Expressions

Flagrant délit d’illégalité dans l’inconstitutionnalité !

Lundi, 20 Mai 2013 16:12

 On a cru avoir tout vu avec ces putschistes mais après les derniers rebondissements venant de cette institution censée représenter la légalité, garante de la loi fondamentale, on voit bien qu’ils ont plus d’un tour dans leur sac à escrocs, qu’ils sont tous. Il faut croire qu’ils n’ont même pas pris le soin  d’arranger la forme, qu’un gamin en cours préparatoire aurait pu constater qu’il y a entourloupe en comparant les candidats déclarés à l’entrée et la liste à la sortie.

En pareille circonstance, l’on peut dire, à quelque chose malheur est bon. Le tollé provoqué par ce flagrant délit de violation des règles mises en place par eux-mêmes, a permis de mesurer le refus des malgaches de participer à ce naufrage moral dans lequel ces gouvernants illégitimes voudraient entraîner le pays durablement. Comme un signal qui va finalement réveiller la conscience, jusqu’ici conciliante, et lancer un avertissement à tous ceux qui peuvent croire que le peuple se laisserait encore berner.

Non, la coupe est pleine. Il faut espérer que cette candidature léonine et pleine d’arrogance de cet individu d’une vacuité intellectuelle, soit la goutte d’eau qui fera comprendre pourquoi Madagascar est dans cette situation. Si ses réseaux et ses ramifications contrôlent encore certains postes clés de la haute administration, ceux qui coopèrent, sont de moins en moins nombreux et il faut aller dans les rangs de ceux qui ont directement participé au coup d’état pour lui trouver encore des circonstances atténuantes.  

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Accord, signature, engagement…

Lundi, 20 Mai 2013 16:12

 

Sans esprit polémique, certains découvrent étrangement l’usage du mot accord. Concernant le retour de Mme Lalao Ravalomanana, il convient de souligner que s'il y en avait un, même écrit, c'est un fait qui constitue la preuve matérielle et flagrante, d’une VULGAIRE EXTORSION DE SIGNATURES, envers une personne qui était sous la contrainte de l'urgence de venir rendre visite à une parente.

Le cas est aggravé par le caractère répétitif de l’acte, et il y a donc récidive. En effet, les Accords de Maputo, Addis-Abeba,…ont été établis et signés suivant le même schéma, SOUS LA CONTRAINTE.

L’EXTORSION DE SIGNATURE qui est un délit, est définie (art. 312-1 CP) comme « le fait d’obtenir par violence, menace ou contrainte, SOIT UNE SIGNATURE, SOIT UN ENGAGEMENT OU UNE RENONCIATION…. ».

Les éléments constitutifs du délit : La victime, en la circonstance Madame Lalao Ravalomanana Rakotonirainy, est réduite à renier ses Droits les plus fondamentaux.

L'emploi des moyens : Violence, menace, contrainte physique et morale (Interdiction d’entrée de territoire ; violences physiques et verbales à Ivato ; expulsion vers un pays tiers,….).

Les buts poursuivis : éloignement, bannissement, élimination politique à défaut de pouvoir le faire physiquement.

Le préjudice : Privation injustifiée des Droits fondamentaux de la victime, laquelle n’a fait l’objet d’une condamnation quelconque.

A cette extorsion de signature, on peut ajouter le terme de CHANTAGE, qui est défini comme un « ABUS DE POUVOIR UTILISANT LA MENACE OU L’INTIMIDATION POUR CONTRAINDRE AUTRUI A AGIR CONTRE SA VOLONTE » !!

Extorsion de signature et chantage, constituent deux délits punissables par la Loi.

A-t-on besoin de rappeler que l’auteur desdits délits, demeure un putschiste encore sanctionné par  l’Union Africaine, quand bien même qu’il soit à la tête d’un pays dont le GOUVERNEMENT EST NON RECONNU PAR LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE ?

Aucun accord ne peut avoir force de loi pour pouvoir empêcher un citoyen de se présenter aux élections présidentielles. 

 

Dans l'attente...

Lundi, 20 Mai 2013 16:12

 Ces mots sont  empruntés de la formule classique qui conclut un courrier, espérant une suite favorable. C’est aussi la posture de celui qui sollicite une faveur.

Et si tous les regards sont tournés vers la cour électorale dite spéciale, les malgaches attendent des magistrats siégeant en son sein, qu’ils disent uniquement le droit.

C’est un droit d’avoir l’opportunité de réhabiliter son honneur bafoué par un coup d’état.

C’est  un droit pour un peuple de pouvoir choisir soi-même la personne qui doit diriger son pays.

Mais c’est aussi une occasion pour ces magistrats de lever les doutes sur leur probité, et qu’ils ne sont pas l’appendice d’une transition née d’une prise de pouvoir par la violence.

C’est aussi une chance pour ces magistrats de se racheter une réputation pour toute une profession, pour avoir été durant ces quatre années, au milieu de scandales liés à la corruption.

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Mme Lalao Ravalomanana, l’espoir d’un peuple !

Lundi, 20 Mai 2013 16:12

 La crise a fini par dégoûter les malgaches de la politique. Ce sentiment de rejet, presque primaire, est la conséquence immédiate de l’incapacité de ceux qui sont en affaire illégitimement, à chercher à apporter les solutions aux problèmes de la population. Ils ont surtout agi pour se préoccuper presqu’uniquement de leurs propres intérêts, laissant de côté les problèmes des malgaches.

Au fil du temps et durant ces quatre années, il est apparu aux yeux de tous, que le maintien au pouvoir était le seul objectif de ceux qui sont venus par la force. Des trafics illicites aux détournements  et corruptions, en passant par le pillage des ressources minières, telle est la panoplie des moyens utilisés par le parfait dictateur pour financer le renforcement de son autorité. Les conséquences sociales causées  par une économie devenue l’otage du politique sont sans mesure. Du coup pour asseoir son autorité, le putschiste se sent obligé de satisfaire en permanence les caprices de ses éléments armés  ventrus, le prenant également en otage, obligé de leur partager les fruits de ses trafics. Pour le reste, chacun pour soi et Dieu pour tous…les recettes fiscales assurent  le paiement des salaires des fonctionnaires  et donne l’impression que  la machine administrative fonctionne.  

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Mme Lalao Ravalomanana, un choix du cœur, un choix de la raison.

Lundi, 20 Mai 2013 16:12

Depuis ces quatre dernières années, Il n’a échappé à personne que les  accords et résolutions issus des sommets et  rencontres sous l’égide de la communauté internationale, avaient un point commun : l’exclusion du président Ravalomanana du champ de résolution de la crise. De Maputo à Prétoria, en passant par Addis-Abeba, les dispositions contenues dans les documents signés n’ont  connu qu’une application très partielle puisqu’elles consacrent un rôle dédié au président élu des malgaches. Quant à la feuille de route, dont on ne sait plus aujourd’hui si elle est toujours en vigueur, ses propres signataires et tous bords politiques confondus, évitent de parler de son article 20.

Il n’est pas exagéré  de dire que ces accords assortis de résolutions, sont une forme de prolongement du coup d’état, car ils ont pris soin d’éloigner géographiquement le président Ravalomanana. L’usage des notam par les putschistes restent toujours dans la mémoire collective et n’a pas semblé émouvoir ni la Sadc ni les autres entités internationales, engagées dans la résolution de cette crise. Le renoncement à la candidature du président Ravalomanana a été ressenti par les malgaches comme une humiliation, considéré comme un deuxième putsch.

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