Site officiel de la Mouvance Ravalomanana
Ratsirahonana sommé de s’expliquer devant les GTTs
03 Février 2013
Lire articleSlogan du GTT : "...pas d'élection tant que le président Marc Ravalomanana n'est pas à Madagascar!.."
Ratsirahonana sommé de s’expliquer devant les GTTs
Ratsirahonana est considéré par le GTTs comme celui qui a organisé et conduit le putsch de 2009. Il part aujourd’hui pour New York où il espère entraîner, avec Andry Rajoelina, Ban Ki Moon dans leur confiscation de la Nation.
26 janvier 2009 - 26 janvier 201xxx
26 Janvier 2013
Les années se suivent et se ressemblent. La descente aux enfers n’est pas terminée même si des signes peuvent laisser penser qu’un dénouement est proche. Chaque année et à la même période depuis 2010, il nous a déjà été dit qu’une sortie de crise est imminente. Sans vouloir insulter l’avenir, et si la Sadc ne change pas son secrétariat exécutif des basses œuvres, on ne prend pas un grand risque à fixer un rendez-vous pour l’année prochaine à la même date pour redire les mêmes choses.
On n’a pas perdu pour autant l’espoir d’un retour à la normale, mais avec les mêmes acteurs, la direction ne changera pas. De la mouvance Ravalomanana, elle a prouvé son manque d’audace, sa docilité et son allégeance à ce mécanisme imaginé pour l’éloigner de son chef et lui donner un pouvoir de signature. Ne l’a-t-elle pas été créée pour cela ? C’était l’objectif de la première étape.
Le changement n'est pas français !
26 Janvier 2013
Les propos désobligeants de l’ambassadeur français à Madagascar reflètent la peur que le retour du Président Ravalomanana dans son propre pays produit sur la France. Encore heureux pour elle qu’il n’y ait qu’un Marc Ravalomanana. Ce pseudo ambassadeur, (là où il n’y a pas d’état, il ne peut y avoir d’ambassadeur), aurait peut-être voulu inciter le sentiment anti-français chez les malagasy et profiter de l’occasion pour faire entrer les casques bleus, mais tout novice qu’il est, ignore que les malagasy avaient compris ce stratagème, depuis longtemps : c’est donc peine perdue ! on n’est pas au Mali ! Du haut de ses fonctions, il est impensable qu’un représentant d’un pays soi-disant respectant la démocratie se livre à de telles bassesses.


